Précisions

Salut les miss !!

Bon voilà je viens ici pour mettre au clair certaines choses !

On me demande la suite, c'est tout à fait normal, mais sachez que si je ne la met pas maintenant, c'est que je travail.

Oui j'ai un boulot, des factures à payer, des responsabilitées et de ce fait je n'ai pas le temps de taper la suite.

De plus l'agressivitée de certains coms pour avoir la suite, ne changera rien, ca fait l'effet inverse sur moi. Et puis ces coms sont effacés donc pour moi ils n'existent pas !

Je suis consciente que vous attendez la suite, et j'en suis désolée.

Je vais quand méme tenter de la taper et la mettre en ligne cet après midi mais je ne peux rien promettre !

Voilà ! Je vous fais une tonne de gros bisous et à très vite !


Maeva

# Posté le mercredi 05 décembre 2007 02:59

Chapitre 17

Chapitre 17
Bill : Tooooooooomeuuuuuuh il est où mon blouson en cuireuuuuuuuuh !!!???
Tom : mais j'en sais rien, c'est pas mes affaires !!
Gus : hééé mais où sont mes baguettes portes bonheur ? vous faites chier les mecs hein !
Bill : bah ta qu'à les ranger aussi !
Georg : l'hopitale qui se fou de la charité c'est bien toi hein ! Tu retrouve méme pas ton blouson en cuire!

PROUUUUUUUUUT !!!! ( oui c'est le bruit d'un pé, très mal imité lol )

Georg, Gus et Bill : Ahhhhh t'es dégeux Tom ! Ah mais ta mangé quoi ?
Tom ( mort de rire ) : du chili can carne !
Bill : ah mais t'es un gros porc et en plus tu pus du cul !

Je suis derrière la porte de leur appartement, ils ne savent pas que je suis là, c'est une surprise ! J'entends leurs éclats de rire et un autre pé énorme, puis encore des éclats de rire.
Mais je crois qu'après ce que je viens d'entendre, la surprise se fera un autre jour !
Nan j'ai surtout envie d'éclater de rire, les garçons entre eux sont de vrais porcs quand méme.
Bon allé je me décide à entrer et risquer de mourrir par asphixie, pour eux !
Qu'est ce qu'on ferait pas par amour hein franchement !

Je sonne et entends quelqu'un se diriger vers la porte d'entrée
.

Gus : Ohh Mia qu'est ce que tu fais là ?
moi : bah surprise !!! Comment ca va mon ti Gus ?
Gus : ben écoute cava !

Il s'écarte un peu et me laisse entrer dans le salon.
Je suis dessuite assaillis par 3 énergumènes qui me sautent dessus en hurlant " oh Miaaaaaa ".
Georg me sert dans ses bras et me fait un bisou sur la joue, Bill me serre encore plus fort et me chuchotte à l'oreille un " tu m'as manqué ".
Quant à Tom, il s'est écarté des deux dingues et nous sort un :


Tom : J'men fou, le meilleure pour la fin na !

Je rigole et me jette dans ses bras tout en posant mes lévres contre les siennes.

moi : mmm mon Chéri tu m'as manqué.
Tom : toi aussi tu m'as manqué.
Bill : alors Mia qu'est ce qui t'amméne ici ??
moi : ben...un taxi !
tous : --' !!!!!
moi : :D ! Nan ben je voulais vous voir, et j'ai eu des cours annulés alors voilà je suis là pour 2 semaines parce que demain c'est les vacances d'avril !!!
Bill : Roooo trop bien !!!!
Georg : tu vas voir on va s'éclater !
moi : ouais j'en suis sur mais essayez de serrer vos fesses pendant que je suis là !
Tous : 0_o ?? Quoi ?
moi : ben oui vos gros pé odorants et sonores qui s'entendent à travers la porte d'entrée laissez les au placards s'il vous plait !

Et nous éclatons de rire.
Tom me caresse le bas du dos, avec une lueure dans les yeux, une lueure que je connais parfaitement, dailleur je dois certainement avoir la méme lueure dans les yeux
.

moi : rhum, euh....ben je vais aller ranger mes affaires hein??
Tom : euh...voui voui, je viens avec toi je vais t'aider à ranger.
Gus : Ben Ok, nous on va ranger ici un peu hein?
Georg : t'es ouf ou quoi ?
Bill : remarque il a pas tord c'est le gros bordel là.

Nous n'avons pas entendus la fin de la conversation car nous étions déjà dans le couloir menant à la chambre de Tom, d'un pas pressé et rapide.
A peine la porte de sa chambre refermée, qu'il me plaque sauvagement contre celle ci, tout en m'embrassant fougeusement.

Nous en avons envie tout les deux, comme si nous étions en manque de drogue.
Dépendants l'un de l'autre, dépendants de la peau de chacun, dépendants de nos bouches, de nos mains...dépendants de l'amour que nous faisions passionément.
Et là, le manque de sexe, de chaleur et de voluptée devenait insoutenable.Nous préférerions mourire d'une over dose de passion que de rester dans un tel état.

Ainsi, les préliminaires qu'habituellement nous prenons le temps de faire langoureusement, ne sont en aucun cas nécessaires.
Il suffit seulement d'enlever précipitemment son baggui et son boxer, de soulever ma jupe au dessus des cuisses et de tirer un peu sur mon string.
Il me souleve et comme un réflexe mes jambes s'accrochent autour de sa taille.
Ses mains soutienent mes fesses, et des ses doigts habiles, il écarte un peu mon string sur le coté.
C'est à ce moment là qu'une chose importante me revient à l'esprit.


moi ( essouflée du baiser qu'il vient de me donner ) : hum attends....on a pas de....de capotes.
Tom : bébé, j'ai trop envie là, et j'en ai pas dans ma chambre, elles sont dans la salle de bain....
moi : on...on peut pas faire sans, je prends pas la pillule.
Tom : oh mon coeur, j'en peux plus là, tu peux pas me laisser dans cet état, à bander comme un dingue....si tu veux je me retire avant....
moi : moi aussi j'ai trop envie....mais...
Tom ( m'embrassant dans le cou et passant un de ses doigt dans ma feminité pour me donner du plaisir et me convaincre ) : hummm bébé, promis je me retire dès que je sens que ca vient....

Il fait jouer ses doigts de guitariste en moi, j'ai un mal fou à resister....

moi : hummm....oui .....oui daccord.....

Il sourit et en un mouvement de bassin il entre enfin en moi.....ses va et vient sont orgasmiques, brutaux, passionés, fougueux....tout ces mots ne reflétent méme pas la moitié de cet échange charnel et bestial si....si....miam !
Notre manque de drogue sexuelle est enfin assouvit, nous avons notre dose pour nous empécher de sombrer une nouvelle fois dans le manque.
Il ne nous faut que très peu de temps pour parvenir au point culminant de notre plaisir.


moi : Hum TOM !!!
Tom : Hum ça.....ça.....vi....ça vient....

Entre ce qu'il vient de me dire et le temps de réaction pour se retirer il ya assé d'opportunitées pour qu'il ne controle pas tout.
Mais je ne réalise pas vraiment, trop absorbé par l'orgasme que je viens d'avoir.
Tom comme promis c'est retiré, mais peut étre pas à temps....


Cinqs jours se sont écoulés depuis mon retour auprés des garçons, pour les vacances.
C'est dingue comment une personne peut changer de comportement du jour au lendemain, sans explications, et comment on peut se rapprocher aussi vite de certaines personnes.J'étais déjà très proche de Bill, Gus et Georg mais je ne pensais pas que je le serais encore plus.

En effet il ya 4jours j'étais dans la cuisine entrain d'aider Georg à faire à manger et j'ai entendu le téléphone de Tom sonné, jusque là rien de bien extraordinaire.
Il a répondu, et s'est réfugié dans la chambre, puis en est ressortit 10 minutes après, le visage fermé, un peu grognon.
J'ai essayé de lui parler mais il m'a en quelques sortes rejeté gentillement.
Ca doit etre un probléme avec le groupe ou les managers j'en sais rien.
En tout cas depuis hier il n'est pas très joyeux, ou plutot il est fermé, désagréable.
Il devient de plus en plus agressif avec moi, je ne sais absolument pas ce qu'il ya....
Ca m'inquiéte, hier il ma méme dit " de toutes façons qu'est ce que ca peut te foutre, on est loin d'étre mariés, tu devrais t'en foutre parceque moi je m'en foutrais si cétait ton cas ! "
Ses paroles m'ont vraiment fait mal, et je préfère ne pas insister plus lontemps....

Il refuse de me dire ce qu'il a, alors tan pis je ne vais pas le forcer non plus, après tout comme il dit je devrais m'en foutre, et bien je vais faire comme il me dit, méme si j'ai mal.
Du coup comme je disais tout à l'heure, je me suis encore plus rapproché des graçons, ils sont vraiment géniaux avec moi. Mais j'avoue que je suis tout de méme plus proche de Bill, on rigole, on se comprend sans se parler, on se caline gentilement, on se chamaille pour rigoler enfin bon on dirait de vrai gamins.
Dailleur je dois aller faire des courses, et du shopping avec Bill.Ca va me changer les idées.
Gus et Georg eux vont voir leur famille, cet après midi et Tom m'a dit qu'il voulait rester là.


Bill : t'es préte miss ?
moi : oui toujours pour aller faire du shopping !!!!!
Bill : carément ! moi c'est pareil ! alors allons y.
moi : Ok ! Et toi Tom t'es sur que tu veux pas venir avec nous ?
Tom : non c'est bon, j'ai envie de rester seul.
Bill : ok ben on reviendra vers 18h30/ 19h00 le temps de faire toutes les boutiques et tout....
Tom : ouais ok à ce soir alors.

Je lui fais un léger bisou sur les lévres et franchi la porte de l'appartement en compagnie de Bill camouflé comme jamais, puis nous nous dirigeons vers le centre vill, accompagnés des gardes du corps qui se font très discrets.

Nous sommes dans un magasin du style H&M et Bill m'a trouvé une robe noire, moulante et arrivant jusqu'aux genoux. Elle est sublime.Il m'ordoné d'aller l'essayer, ce que je fais sans attendre malgrès ma géne et ma pudeur
.

Bill : alors ?? comment elle te va ?
moi : euh ben je sais pas....
Bill : sors de la cabine, montre moi miss !
moi : nan ! je veux pas sortir !!!
Bill : tu sors sinon c'est moi qui entre que tu le veuille ou non.
moi : nan nan nan nan nan nan naaaaaaaaaaaa !!!!!

Il éclate de rire, et ouvre la porte de la cabine.

Bill : oua !! elle te va trop bien franchement !
moi : mouais... je sais pas trop.
Bill : Si si, elle te va super bien, tu es magnifique, elle plaira à Tom ca c'est sur.
moi : mouais, ben tu sais je m'en fou un peu qu'elle lui plaise ou non...enfin c'est lui qui s'en fou...

J'avais dis ça en baissant la téte...Bill me releva délicatement le menton.

Bill : mais nan ne t'en fais pas ma chérie, c'est qu'en ce moment il est stressé pour la tournée qui va débuter bientot.
moi : c'est pas une raison pour m'envoyer valser.
Bill : oui je sais...
moi : bon ben si elle me va si bien que ça, je la prend.
Bill : super !

Bill sort de la cabine et me laisse me changer, puis nous nous rendons à la caisse pour payer.
Mais à ce moment là une jeune fille reconnait Bill et s'écrit dans tout le magasin " ahhh c'est Bill Kaulitz, C'est Bill Kaulitz !!!! "


Le regard désespéré de Bill croise le mien, et sans que j'ai le temps de dire quoi que ce soit, une fille me pousse violement et me fait tomber.
La conséquence de ma chute, est la suivante : ma cheville droite foulée, peut étre méme cassée, vu que j'ai entendu un bon CRAC ! J'ai attrocement mal et je commence à me faire piétiner par ses folles qui se ruent sur lui.
Malgrès tout le brouhaha j'entends la voix de Bill, inquiète, m'appeller
.

moi : Bill, jme suis fais mal...
Bill : Saki Saki !!! Mia est tombée, elle s'est fait mal.

En deux seconde je me sens voler ! Oui je vole, mais c'est grace à l'un des gardes du corps, qui me soulève tel un fétu de paille.
Saki et deux autres gorilles arrivent à sortir Bill de cette horde de groupies présentent dans le magasin et nous transportent dans le van qui nous attendait déjà devant la boutique
.

Bill : ca va ?
moi : euh nan pas trop ! J'ai super mal à la cheville.
Bill : fais voir.

Je lui tends le pied et constate avec soulagement que je ne me suis rien cassé ouf ! Par contre, j'ai vraiment mal, je dois avoir une antorce.

Bill : Bon on va aller chez le docteur, il va regarder ça.
moi : nan c'est bon t'en fais pas, ca doit etre une antorce, il suffit de mettre de la glace dessus et d'imobiliser mon pied et tout rentrera dans l'ordre.
Bill : tu es sure ?
moi : oui oui, je veux rentrer à l'apparte.

( **************************************************************************************** )

Il grispe un peu le visage, me montrant qu'il n'est pas trop daccord avec ce que je viens de dire, mais m'écoute quand méme, et rentrons donc à l'appartement.
Une fois devant l'immeuble, Saki me porte jusqu'au 3éme étage, et Bill prend le relais pour m'aider à marcher jusque dans la chambre de Tom, pour que je puisse m'allonger.
L'appartement est silencieux, et Tom ne se trouve pas dans le salon.
Il a du sortir, normalement nous aurions du revenir à 19H et il est 15h alors il a du s'ennuyer.

Bill me conduit donc à la chambre de Tom en me portant par la taille.
Nous constatons que la porte de la chambre n'est pas complétement fermée et que des bruits étranges se font entendres.
Je pousse un peu la porte et là ....
Un sentiment de haine, et de dégout emplit mon coeur.

Bill reste les yeux grands ouverts et la bouche béante, toujours en me tenant par la taille, et les larmes qui commencent à couler le long des joues.

Ils ne nous ont méme pas entendus entrée, ils n'ont méme pas remarquer notre présence...
Tom et une fille brune ! Lui derrière elle, nu. Elle à 4 pattes, nue ! Ils couchaient ensembles, enfin je devrais dire, Tom baisait cette pute !
Elle gémissait des " oh oui va y c'est bon ! encore ! " et lui, lui claquait la fesse en lui disant " t'aime ça hein ? Salope ! " .

Devant nous, se jouait un vrai film porno.
La rage m'envahit, mon regard devient noir, je cherche quelque chose pour leur balancer dessus, et trouve à mes pieds un escarpin rouge vernis, à talon aiguille !
Je le prend et leur balance de toutes mes forces dessus en hurlant : " SALE CON ! ENFLURE ! POUFIASSE ! "

Ils se stopèrent net dans leur hélan pornographique, Tom se retira subitement, apeuré, elle me regardait les yeux encore emplis de plaisir, un sourire en coin.
Bill ne savait trop quoi faire...
Tom enfila alors en vitesse un boxer et se dirigea vers moi.


Tom : attends, c'est pas ce que tu crois.
Bill : mais t'es vraiment un con ! En plus avec cette poufiasse de Charlina !

Je ne dis rien, il n'y a rien à dire, j'ai tout compris, et si c'est " pas ce que je crois " il faut vraiment que j'arréte d'étre intelligente alors. Je me sépare de l'emprise de Bill et me dirige en boitant vers la porte !
Je prend mon sac à main au passage et sors de l'appartement, en hrulant un " C'EST BON NE DIS RIEN, TAIS TOI ! "
Bill et Tom me crient des " ATTENDS MIA " .

Mais je ne veux rien entendre, je commence à descendres les escaliers, difficilement, jusqu'au moment où ma cheville douloureuse se tord à nouveau et me fait tomber dans les escaliers.
Dans ma chute je peux entendre des pas rapides se diriger vers moi, je peux sentire des douleurs dans mon dos, mes bras et mes jambes.
Plusieurs voix hurlent dans le couloir, j'entends Bill et Tom crier mon prénom, j'entends Georg arriver en bas de l'immeuble, et se précipiter vers moi, j'entends Tom appeller les pompiers et Bill essayer de me rassurer... je les entends, je les sens, mais je ne les vois pas
....



Voilà les miss, alors j'ai du redémarrer 3 fois mon p***n d'ordi de m***e qui plante toutes les 5 minutes, j'ai pris un peu sur mon temps de boulot cette semaine pour écrire la suite mais j'y suis arrivée !!! Ouf !!
J'attends vos coms avec grande impatiente !!!
Je veux votre avis !!!!!
Gros bisous je vous aimeuuuuuh !!

Maeva

# Posté le vendredi 07 décembre 2007 02:34

Modifié le dimanche 09 décembre 2007 12:04

Argh !!!

Raaaaaaaa on a atteint le 1000 éme coms !! et c'est elle ----> ********* qui l'a mit !!

P
fiouuuu je suis trop contente vous pouvez pas savoir à quel point !!

Je v
ous remercie d'étre fidéles à ma fiction,
je vou
s remercie de tout les commentaires que vous m'envoyez,
je vous remercie de comprendre que je n'ai pas beaucoup de temps,
je vous remercie d'étre objectives sur ce que j'écris et surtout le plus important,
je v
ous remercie d'étre vous et de faire vivre ma fiction !!!

Je sui
s trop contenteuuuuuh !!!

Pour
vous remercier encore je vais vous dévoiler un quelques petits secrets !!!!

Tout
dabord cette fiction n'est pas encore finie mais il ne serait tarder.

En
suite, en ce qui concerne la suite pour un-enfer-paradisiak, écrite avec une lectrice ( Leti de moi ), nous avons trouvées ce qui aller se passer et j'en suis sure vous ne vous y attendrez pas !!!

Quand ce
tte fiction sera finit, je ferais une autre, dont l'idée est je pense originale !! c'est le moins que l'on puisse dire !! Je serais aidée quelques fois par des amies ( Leti, Mathilde...et notre gagnante du concour précédent ! )

Vous voulez un résumer de la prochaine histoire ????

Alo
rs j'en ferais un, après un mini jeu où il n'ya rien à gagner cette fois ci, sauf le résumer de la prochaine histoire !

J
e voudrais que toutes mes lectrices, celles qui lisent cette fiction, avec ou sans blog, méme celles qui n'ont jamais laissé de coms jusqu'à présent, mettent un ou deux commentaires pour me dire ce que vous pensez de ma fiction, des musiques que je mets, de l'histoire, des personnages .....

C'
est un peu un moyen pour moi de voir combien de lectrices ou lecteurs, me suivent !!!

Bo
n et pour répondre à quelques unes d'entre vous qui me demande si les lemones je les ais vécus, je leur réponds que oui j'en ai vécus certains !!! Notemment le dernier ( ben vi j'ai 20 ans hein !!! )

Le c
hapitre 18 arrivera bientot promis, j'ai une tonne d'idées !!!! Je vous prépares quelque chose qui va vous plaire....

Tout
ca pour vous dire MERCIIIIIII et je VOUS AIME !!!!

Gro
s bisous

Maeva

# Posté le mardi 11 décembre 2007 03:30

Modifié le mardi 11 décembre 2007 04:05

Chapitre 18

Je ne vois rien, j'entends tout mais ne vois rien.Mon dieu qu'est ce qu'il se passe ???
J'entends Bill me rassurer, et Tom me dire des mots d'amour.J'entends aussi Georg et une fille qui, je suppose, est Charlina.
Georg lui ordonne de partir, ce qu'elle fais sans attendre
.

moi : mais...mais...je ne vois rien, c'est tout noir, qu'est ce qu'il se passe ?
Bill ( d'une voix rassurante ) : t'en fais pas Mia, l'ambulance arrive, on va régler ça à l'hopitale.
Tom ( mort d'inquiétude ) : tu as mal quelque par ma puce ?
moi : j'ai très mal à la cheville.
Georg : t'en fais pas ma belle ça va aller mieux.

Quelqu'un me tient la main, je ne sais pas du tout qui cela peut étre, si c'est Bill, Tom ou Georg, tout ce que je sais, c'est que j'ai mal à la cheville et je ne vois plus rien.

Point de vue de Bill :

Mia vient de sortir à toute vitesse de l'appartement, en boitant.
Elle a les larmes aux yeux, et je la comprends, mais il ne faut pas qu'elle marche.
Je vois mon frére passer devant moi en calbute pour essayer de la retenir
.

Tom et moi : ATTENDS MIA !

Mais elle ne nous écoute pas et s'engouffre dans la cage d'escalier et descends quelques marches avec difficulté.
Puis sans que nous puissions faire quoique ce soit, nous voyons Mia se tordre une nouvelle fois la cheville et tomber dans les escaliers.
Oh merde !


Tom : MIA !

Nous descendons à toute vitesse les marches et rejoignons Mia qui est allongée sur le dos, les yeux clos.
Au méme moment, Georg apparait dans l'entrebaillure de la porte principale. Dès qu'il nous voit, il se jette à nos coté et sort son téléphone pour appeller les urgences.
Je regarde vite si elle n'a rien de casser et constate que sa cheville et totalement déboitée. Par chance elle n'a rien de plus.
Des larmes commencent alors à couler le long des joues de Tom.

Je prends la main de Mia dans la mienne, et touche son front, je ne sais pas pourquoi mais je le fais.
Elle ouvre les yeux et c'est ce moment là que choisit Charlina pour sortir de l'appartement
.

Charlina ( inquiète ) : Oh merde ! Qu'est ce qu'il s'est passé ?

Je vois Tom lui jeter un regard meurtrier mais il ne dit rien, il ne fait rien.

Georg ( énervé ) : elle est tombée ca se voit non ?!
Charlina : c'est bon t'énerve pas choupinet ! Ben dit donc elle a fait une sacré chute !
Georg : Bon ferme là et casse toi !
Charlina : ok ok c'est bon j'y vais !

Nos regards se posent à nouveau sur Mia.
Elle a les yeux ouverts mais ses yeux fixent le plafond.


Mia : mais...mais...je ne vois rien, c'est tout noir, qu'est ce qu'il se passe ?
moi : t'en fais pas Mia, l'ambulance arrive, on va régler ça à l'hopitale.
Tom ( mort d'inquiétude ) : tu as mal quelque par ma puce ?
Mia : j'ai très mal à la cheville.
Georg : t'en fais pas ma belle ça va aller mieux.

Je lance un regard à Tom, il n'avait pas vu la cheville de Mia, elle est complétement en équerre, ou en angle droit au choix.
Il semble un peu choquer
.

Tom : Oh mon dieu ta....

Je lui donne un coup de coude pour qu'il se taise et ne pas effrayer encore plus notre pauvre Mia.

Mia : quoi ? quoi ?? qu'est ce qu'il y a?
moi : Rien ma puce, il voulait dire que tu as fais une sacrée chute, tu t'en sors bien.

Nous entendons alors les sirènes de l'ambulance qui ne tarde pas à se garer devant l'immeuble et transporter Mia.

Mia : Bill ! Bill ! Viens avec moi s'il te plais.
Ambulancier : oui vous pouvez aller avec elle.
moi : oui ma puce je viens, ne t'en fais pas je suis là.

Je monte donc dans l'ambulance, nous sommes suivit de Georg et Tom qui sont dans la voiture de Georg.
Après un court trajet nous arrivons aux urgences, et je dois hélas laisser Mia seule pour se faire examiner.
Elle ne voulais pas rester seul, elle pleurait, ça me faisait mal au coeur de la voir comme ça, mais j'étais obligé de la laisser avec les médecins.

Je vais alors dans la salle d'attente où je suis vite rejoint par Tom et Georg.
Dès que je vois Tom s'approcher de moi, je me léve et le plaque contre le mur de la salle d'attente
.

moi ( furieux ) : putin c'est de ta faute ça ! Pourquoi t'as fait ça hein ! espèce de con !
Tom ( me repoussant ) : ta gueule ! tu sais pas ce qu'il c'est passé !
moi : tout ce que je sais c'est qu'elle t'a vu baiser cette chienne, et qu'elle est tombée dans les escaliers, par ta faute !
Georg ( nous séparant ) : oh du calme vous deux, on est pas à la foire là, reprenez vous !
moi : alors pourquoi t'étais entrain de sauter l'autre poufiasse hein ?!
Tom : cette connasse avait des photos de Mia et moi, elle m'a menacer de les dévoiler et de rendre sa vie impossible, si je ne baisais pas avec elle ! Elle voulait lui foutre toutes ces satanées groupies sur le dos !
moi : pfff ton histoire n'est pas crédible ! t'es qu'un lache, tu le sais ça ?! Un lache ! A cause de toi, elle est tombé et à cette heure là, elle ne voit rien ! Nada ! Elle a peut étre perdu la vue. Idiot !

Georg temporise encore les tensions, et tente de nous calmer.
15 minutes après, Gus nous rejoint, Tom l'a prévenu. Nous attendons encore les résultats des médecins.


fin point de vue de Bill.

Voilà 1H que je suis entre les mains des médecins, ils m'ont annoncé que ma cheville était déboitée, mais que je n'avais rien de casser. Ils me l'ont donc remis en place, et ont oscultés mes yeux.
J'ai passé des radios, scanners, et tout autres analyses compliquées.
Je suis dans la salle d'examin, seule, j'attends le médecin
.

docteur : Mademoiselle, nous avons vos analyses.
moi : allez y s'il vous plait dites moi ce que j'ai.
docteur : ne vous inquiétez pas ce n'est rien, c'est un probléme du au choc de votre chute, votre vue devrait se résorber d'ici deux ou trois jours.
moi : vous étes sur de ça ?
docteur : oui oui, vous pouvez méme sortir dès que les papiers seront en ordre.Je vais chercher vos amis.
moi : s'il vous plait, je ne voudrais qu'il y ait seulement Bill Kaulitz.
docteur : très bien.

Le docteur sort de la pièce et reviens quelques minutes après, avec Bill.

docteur : voilà mademoiselle, tout est en ordre, vous pouvez rentrer chez vous, nous mettons un fauteuil roulant à votre disposition, c'est plus prudent pour votre cheville.Je vous rappelle que vous devez vous reposer.Revenez dans 3 jours pour votre vue.Aurevoir.

Il sort, me laissant seul avec Bill.

Bill : Bon allez ma puce, tu dois étre fatiguée, on va rentrer à la maison.
moi : nan pas à l'apparte s'il te plait.Je ne veux pas avoir à faire avec Tom.
Bill : mais où veux tu aller alors ?
moi : chez moi, j'ai besoin de ma maison, en plus je la connais par coeur, je pourrais peut étre mieux me repérer.
Bill : Si tu veux, mais tu ne vas pas rester seule quand méme ?!
moi : Non, si tu viens avec moi je ne serais pas seul...

J'entendis un petit rire de sa part, ce qui voulait dire qu'il était daccord pour venir avec moi.
Il me porta et me déposa délicatement dans le fauteuil roulant, puis me poussa.
Nous ne parlions pas, j'essayais d'écouter au maximum les bruits autours de moi, et je crois que nous étions dans la salle d'attente.
Bill stoppa le fauteuil et je fut assailli de questions, qui provenaient de Georg, Gus et Tom
.

Bill : On va rentrer à l'apparte chercher des affaires et après on ira chez Mia.
Tom : mais pourquoi ? On va s'occuper de toi nous.
moi ( froide ) : Non je ne vois pas et je ne veux même pas sentir ta présence à mes cotés, après ce que tu m'as fait.

J'en voulais énormément à Tom, la tromperie est quelque chose que je déteste, encore plus lorsqu'on a laissé des opportunitées de parler et expliquer ce qui n'allait pas avant de faire un tel acte.
J'avais donné l'occasion à Tom de me dire ce qui n'allait pas, nous aurions peut étre évité ça, mais non..il ne l'a pas fait
.





Hello Hello !

Comment que ca va bien ???
Alors voilà, je vous ai mis le chapitre 18 mais il est court ! Je sais ! Pas la peine de crier lol !
Mais après cet article là je vais vous mettre le petit bonus dont je vous avez parlé.

Alors pour faire un résumé de ma prochaine fiction c'est assé dur mais je vais tenter de le faire :

Un-Amour-Fantôme :

Il l'aimait, et il l'aimera toujours mais hélas elle n'est plus de ce monde.
Un tragique évènement est venue tout boulverser. La vie s'est acharnée sur eux laissant place à un monde cruel et sans amour, représentant la mort et la haine.
Il l'aimait et il l'aimera toujours, et pour la mémoire de Julia il fera tout pour se venger.
Elle est morte mais son amour persiste.
Est elle réellement morte ?

Voilà un tout petit résumé de la prochaine fic !
Mais tout ceci est un peu flou n'est ce pas ?

Et bien puisque je ne serais pas là durant quelques jours pour des raisons familiale, je vous un autre bonus !!!
Un chapitre clé d'Un-Amour-Fantôme !
Je vous le publis là, il sera un peu modifié lorsqu'il sera sur le blog approprié c'est à dire sur la prochaine fic !

A vous de me dire ce que vous en pensez.
Cette scène est la scène clé de la fic.



Cela faisait des jours qu'il la suivait, il voulait se venger, faire souffir Tom pour étre tel qu'il est, pour l'avoir rejeté.
Il savait que le seul moyen de l'atteindre c 'était de lui faire mal, le faire souffir au plus profond de son c½ur.
Ne pouvant pas atteindre son frére, trop protégés par les gardes du corps, il emploierait un autre moyen !

Il la traquait depuis plusieurs jours, tel un fauve observant sa proie.
Une proie sans défences qui ne se doute de rien.
Si le monde avait été moins cruel, il ne l'aurait pas laissé seul ce jour là. Le cruel destin de Julia viendra effleurer sa douce peau veloutée.

«A ce soir mon c½ur » c'était la dernière phrase qu'elle lui avait dit.
Mais ce soir là, rien ne serait plus pareil... La vie de Julia s'éteindra, cruellement...
Peut étre que Tom découvrira de lui même le corps de son être aimé, ou peut être serait ce la police qui lui demanderait d'identifier le corps... Le prédateur nommé Max, n'en savait encore rien.
Ce que Max savait, par contre, c'est comment il allait la tuer, comment il mutilerait son corps fin.
Mais ce que ne savait pas Tom, Bill, Georg et Gustav, c'est que Max leur réservait à eux aussi un cruel destin.
La voix de Dieu n'était pas assé puissante pour Max. Il avait décidé qu'il s'attribuerait non pas la voix de Dieu mais bien son role, si tant est que Dieu puisse exister.

Max se considéré comme Dieu, pouvant décider, juger et jouer avec la vie de chacun.

Elle marchait à présent en direction de son appartement se trouvant non loin de celui des garçons.
Ce soir elle était seul, sans colocataires, sans petit copain, sans parents... C'était prévu...
Ce qui n'était pas prévu c'est la mort qui l'attendait chez elle.

Ses cheveux noir ében, virevoltaient dans la douce brise du mois de Juin.
Ses yeux vert émeraude fixaient le soleil couchant, miroitants les refléts chauds du soleil qui se préparait à dormir.
Ses lévres pourpres s'humidifiaient par un sourire qui ornait son visage ovale, faisant plisser ses jolies joue parsemée de taches de rousseure.

Ses cheveux noir ében, virevoltaient dans la douce brise du mois de Juin.
Ses yeux vert émeraude fixaient le soleil couchant, miroitants les refléts chauds du soleil qui se préparait à dormir.
Ses lévres pourpres s'humidifiaient par un sourire qui ornait son visage ovale, faisant plisser ses jolies joue parsemée de taches de rousseure.
Pourquoi souriait elle ? Parce que Tom, le tombeur de ses dames, son homme, son Tom venait de la demander en mariage.
Parce qu'il voulait officialiser leur fiançailles ce soir, avec parents, amis, frères, s½urs, managers... et même la presse.
Parce qu'elle l'aimait, parce qu'il l'aimait.

Elle franchit le porte de son appartement, en contemplant la magnifique bague qu'elle venait de recevoir en gage d'amour.
Son regard se posa alors rapidement sur son cruel destin, lorsqu'elle entendit la porte d'entrée s'ouvrire précipitamment.

Ses yeux émeraude se figèrent, son sourire retomba. Elle ne savait pas qui était cet homme brun qui se tenait devant elle.
Elle ne savait pas les souffrances qu'elle allait endurer.

« si tu hurle maintenant, je te promet que tu souffriras encore plus » voilà les premiers mots qu'elle entendait de cet homme, dont elle ne savait rien.

Julia était une fille intelligente, radieuse, et maligne, elle comprit dessuite que sa vie courait un cruel danger.
Son point se serra, elle ne bougeait pas, il ne bougeait pas.
En une fraction de seconde elle réfléchissait à comment sortir d'ici.
La cuisine ! La cuisine était pourvue d'une porte arrière, de couteaux pour se défendre, du téléphone dont la touche 1 mémorisait le numéro de la police.

Sans montrer le moindre signe de ce qu'elle comptait faire, elle resta figer un instant, en tentant de reconnaître l'homme qu'elle avait devant elle.
Puis le plus vite possible, elle se mit à courir en direction de la cuisine qui se trouvait derrière elle.
Ses pas, ses jambes s'allongeaient, ses yeux piquaient, des larmes coulaient.

C'est tout à fait ce que Max espérait ! Il espérait qu'elle se mette à courir, ainsi il pourrait mieux s'amuser avec sa proie, cela serait plus distrayant.

Il lui laissa une seconde d'avance, histoire de lui laisser croire qu'elle s'en sortirait.
Une seconde c'est peu, mais énorme à la fois.

Elle se précipita vers la porte de la cuisine, eut à peine le temps de tournait la poignée mais fut tirée violemment par les cheveux.
Elle ne tomba pas encore.

« où comptes tu aller ? » lui dit il, pour lui faire comprendre que c'est lui qui décide.

Le réflex de Julia fut de se tenir la racine de ses cheveux pour atténuer la douleur provoqué par la main de son futur bourreau.
Elle ne dit rien, elle gémissait seulement.
Ses yeux parcouraient la pièce à la recherche d'une arme de défense.

Les couteaux qui tronaient sur le plan de travail étaient à sa porté.
Elle tendit alors le bras pour attraper le plus gros des couteaux, qui était le premier qu'elle put prendre, et d'un geste ferme lui planta dans la cuisse.

L'inconu hurla, il ne pensait pas qu'elle se défendrait de cette manière.
Sa douleur lui fit lacher la chevelure de Julia, qui se retourna pour observer son agresseur tomber au sol, en se tenant la cuisse.
Sans lacher le couteau elle se remit à courir vers la porte de la cuisine.

Mais c'était sans compter sur la détermination et la rage de Max, qui avait prit lui aussi un des couteaux sur la table.
Elle allait regretter de s'étre défendu ainsi.
Il lui planta le couteau dans la cheville avec une colère telle, que la lame métallique fractura l'os de Julia provocant les premiers hurlements de la jeune fille.

Elle s'effondra au sol, sur le ventre, toujours le couteau en main.
De nouvelles larmes roulaient sur ses joues.
Des larmes de peur, de douleur.

Elle se mit alors ramper, toujours vers cette porte de cuisine.

Max se remit debout, la cuisse en sang, il la regardait ramper.
Un rire s'échappa de ses lévres affreusement déformées par la folie qui régnait en cet homme.

Cela l'amuser de voir sa proie tenter de s'échapper, sachant que quoiqu'elle fasse elle mourra.

Julia continuait son chemin vers la porte sachant qu'il était debout derrière elle.
Il lui donna un coup de pied dans le ventre, pour la mettre sur le dos et observer la magnifique jeune fille.

C'est en plantant son regard noir goudron dans le regard pure de cette future victime, que Julia comprit dessuite qu'elle n'en ressortira pas vivante.
La haine, la folie, la rage imprégnait le regard diabolique de Max, elle ne savait pas quoi faire, continuer à se défendre pour lutter jusqu'au bout et garder un temps soit peu de dignité et risquer plus de violences ou bien se résigner et se laisser mourir.

Un second coup de pied vint heurter les cotes fragiles de Julia.
Elle étouffa un cri de douleur, elle ne voulait pas lui donner ce plaisir.
Elle savait que plus elle crierait plus son assassin se réjouirait de son acte meurtrier.

Il s'abaissa et se mit presque au niveau de Julia, la regardant de haut, prenant le couteau qui lui avait servit pour lui briser la cheville.
De la lame d'acier, il traça un chemin invisible sur la peau chaude de sa victime.
Elle se mit alors à trembler, c'était plus fort qu'elle, elle ne pouvait pas contrôler son tremblement.

A ces petites convulsions de peur, Max eut un sourire satisfait.
« tu vas payer pour tout, pour lui, pour me l'avoir prit », lui dit il encore marqué par son sourire diabolique.

De quoi parlait il ? Voilà la première question qui lui traversa l'esprit.
Elle n'eu pas le temps de lui poser sa question qu'il planta avec rage de couteau dans son bras fin.
Le cri qu'elle tentait de retenir s'échappa malgré elle.La douleur était si forte, elle s'accumulait avec celle de sa cheville en sang, et celle de ses cotes certainement cassées.
Elle hurlait, et tentait de lui replanter le couteau qu'elle tenait toujours en main.
Mais il esquiva le coup et lui arracha sa seule arme de défense.

« pourquoi ? Qui êtes vous ? » lui lança-t-elle au visage.
Pour seule réponse, il lui assénat un second coup de couteau un peu plus haut sur son bras.
Un autre cri franchit les lévres de Julia, les larmes ne coulaient plus, elle avait bien trop mal pour pleurer.

« tu veux un joli tatouage ? » dit il « mais bien sur que tu en veux un ! Je vais t'en faire un beau tu vas voir, il te restera... à vie » termina-t-il avant de rire à gorge déployée.
Elle disait non de la téte, elle le suppliait du regard pour qu'il cesse tout ça, elle espérait que la raison reviennent à lui. Mais en vain...

Il souleva alors le tee shirte de Julia et coupa d'un mouvement sec, le soutient gorge de celle ci.
Ses yeux s'emplirent d'une nouvelle peur, celle d'etre violé.

« rassure toi poufiasse, je vais pas te violer, beurk, baiser avec une fille qu'elle horreur », elle n'en croyait pas un mot, la peur lui torturait tellement l'esprit, qu'il lui était impossible de croire en quoique ce soit.
Il traça un second chemin imaginaire sur la poitrine de Julia, avec le couteau déjà plein de sang.
Il fit quelques légères entailles sur sa peau, mais décida qu'il ne ferait pas son « tatouage » sur cette partie de son corps.
Il souleva alors la jupe en jean encore vierge de toutes traces de sang.

Sur la cuisse bronzée de Julia il écrivit « TOM » avec le couteau, il coupait les lettres du prénom du bien aimé, dans la chaire ferme de la jeune fille.
Elle se mit à trembler de douleur, les larmes recommençaient à couler.

« regarde ton beau tatouage princesse », elle ne l'écoutait plus, elle avait bien trop mal, là allongée dans une petite marre de sang, sur le sol de la cuisine.

Voyant qu'elle ne l'écoutait pas, il appuya sur la scarification profonde qu'il venait de lui faire, pour qu'elle réalise une fois pour toute que ce qu'il disait avait une importance, que c'était lui qui commandait.

Elle leva alors la téte, pour observer sa cuisse en sang. La stupeur s'empara d'elle, pourquoi avait il inscrit le nom de son fiancé sur sa cuisse?
Pourquoi lui faisait il subir tout ça?

« c'est beau hein? C'est le plus beau prénom du monde ! » dit il en contemplant son ½uvre diabolique.

Elle laissa alors retomber sa tête sur le parquet, dont les fibres de bois commençaient à étre imprégnées de sang.

Il se remit à rire, et se leva pour prendre une chaise.
Il s'y asseya face à elle, pour regarder le corps vivant de sa victime.
Observant le sang de la jeune fille s'écouler peu à peu autour d'elle, il réfléchissait à la suite de son plan ! Oh bien sur il savait comment il allait en finir avec elle, mais il réfléchissait à comment faire encore plus de mal à Tom.

« je sais ! » pensa-t-il à haute voix, « je vais fermer à clé le salon et laisser cette porte ouverte. » Julia le regarda, elle ne comprenait pas la signification de ses phrases.
« comme ça Tom te découvrira là, il verra le lieu de ta mort ! N'est ce pas magnifique? » termina-t-il.

Tom,mort... deux mots qui n'allaient pas du tout ensemble celon Julia.
Il voulait que Tom découvre lui mime le corps de sa dulcinée, mutilée, et ensanglanté.
Elle l'avait bien comprit, elle avait aussi comprit qu'il ne fallait en aucun cas espérer survivre à cet homme.

Elle vit Max se lever de sa chaise, fouiller dans la cuisine et revenir vers elle, un flacon de sel en main.
« oh mon dieu » se dit-elle. Elle savait ce qu'il comptait faire avec ce sel, et en fut confirmer lorsqu'elle le vit verser le sel sur sa cuisse.

La douleur augmenta instantanément, le sel brûlait ses plaies ouvertes.
Il avait trouvé un autre moyen de torture et s'en réjouissait.

« laissez moi tranquille, partez, je ne vous ai rien fait. » hurla-t-elle.
Il ne lui répondit pas, mais se mit en colère, et planta à nouveau son couteau dans la cuisse net de toutes blessures.

Un nouveau cri résonna dans l'appartement. Elle commençait à ne plus en pouvoir.
Elle avait vraiment mal, son sang se vidait petit à petit la laissant sans forces.

Voyant qu'elle ne respectait pas le scénario qu'il avait prévu, il lui cria dessus « appelle le ! Hurle son nom ! » , avec une rage impressionnante.
« jamais » lui répondit elle.

Il lui planta à nouveau le couteau dans la même plaie pour l'ouvrire un peu plus.
Il y rajoutait du sel pour amplifier la douleur.
« appelle le je t'ai dis ! » dit il en la regardant dans les yeux.

En peu de temps elle se mit à réfléchir, elle savait que de toutes façons elle allait mourir dans d'atroce souffrances, alors qu'elle fasse ce qu'il lui ordonne ou non, cela ne changerait rien.
Elle décida alors de ne pas faire ce qu'il voulait, elle ne lui donnerait pas ce plaisir.
Elle pensait à Tom, à la peine qu'il aurait, à la rage qui l'envahira.
Elle l'aimait temps, elle avait donnée toutes sa confiance en lui, après son douloureux passé amoureux, elle avait enfin retrouvée le bonheur dans les bras d'un tombeur qui n'en était pas un .

« jamais je ne vous ferais ce plaisir, allez crever en enfer » lui dit elle en serrant les dents.
Il n'en revenait pas, elle était la preuve vivante qu'il ne pouvait décider de rien.
Il ne pouvait pas forcer les gens à dire, ressentir et penser ce que lui avait voulu.

Pour toutes réponses, il empoigna le briquet qu'il avait dans sa poche et commença à brûler la peau de la jeune fille.
Elle hurlait de plus en plus mais ne hurlait pas le nom de Tom, elle se l'interdisait.

Quand il en eu assé de ce petit jeu, il laissa tomber le briquet et commença à trancher le doux ventre de Julia.

Elle vit alors des étoiles blanches parcourir ses yeux. Elle allait s'évanouir et Max ne le voulait pas, il lui balança alors un peu d'eau sur le visage, ce qui eut pour effet de la réveiller.

Les tortures de la jeune fiancée duraient depuis plus de 3h. Elle aurait du étre chez Tom depuis 1h.
Son portable ne cessait de sonner, elle savait que c'était lui.
Elle se vidait peu à peu de son sang, son teint bronzé était devenu blanc.

Max lui savait que Tom allait venir ici pour la chercher, et que cela n'allait surement pas tardé.

Il décida alors de lui porter le coup fatal, désirant tout de même la regarder agonisait encore un peu.

Il prit un autre couteau n'ayant pas servit, s'approchant de la gorge de Julia lentement et la regardant dans les yeux.
« je te tue parce que.... Tu m'as prit le seul homme que j'aime le plus au monde. Je m'appel Max, je suis technicien sur la tournée et je l'aime ! Adieu poufiasse ».

Il lui trancha la gorge lassé profondément pour qu'elle ne puisse plus rien dire.
Le sang s'échappait et se répandait sur le sol, dans ses cheveux, sur ses épaules...

Max la regarda une dernière fois et partit en ne laissant rien derrière lui. Il avait juste oublier qu'il avait perdu du sang lui aussi à cause de la blessure à la cuisse.
Sans qu'il s'en aperçoive quelques gouttes s'échappèrent.

Il avait aussi oublié le couteau que Julia avait utilisé pour le blesser...

Julia était étendu là, sur le sol dans son sang.
On aurait dit qu'elle flottait au dessus de cette marre de sang, pourpre.
Des convulsions nerveuses faisaient tressaillirent son corps totalement mutilé.

Ses yeux verts d'eau, fixaient le plafond.
Ses lèvres autrefois d'un rose framboise, étaient devenues blanches, presque bleues.
Son corps digne d'un mannequin était souillé par l'intention maléfique de Max.
Une si belle fille, qui n'avait rien demandé à personne était étendue là après d'atroces souffrances.

Des coups hésitants se firent entendre sur la porte d'entrée, des voix riaient, parlaient avec joie.

- j'ai oublié mes clés Tom, attends on va passer par la cuisine !
- ouais, si ça se trouve elle est dans son bain, comme d'habitude.
- Ou alors elle est sur msn avec sa copine de toujours .

Il rièrent de plus belle. Ses voix appartenaient à Tom, Bill et Marie la colocataire de Julia.
Ils firent le tour de la maison ne s'attendant absolument pas au cauchemar qu'ils vont découvrirent.

Tom étant avec Julia depuis 2ans, connaît parfaitement la maison. Il précède donc son frére et son amie afin de surprendre Julia dans son bain ou devant son écran comme ils le pensaient.
C'est vrai que les retard de la brune étaient fréquents et n'étonnaient plus personnes, elle était tellement tête en l'air qu'elle passer des heures à se prélasser dans un bon bain, ou à discuter avec ses amies sur internet.

Mais la scène qu'ils allaient découvrire serait toute autre.

Tom arriva alors vers la porte de la cuisine qui n'était pas complètement fermée, puisque Julia, en tentant de s'échapper réussit à l'ouvrire.

Les 3 amis s'arrêtèrent net lorsqu'ils virent sous la porte un liquide rouge profond.
Ils se regardèrent simultanément, inquiéts, ne sachant que penser de ce liquide qui pour eux semblait être du sang.

Tom entra donc le premier dans la cuisine.

C'est à ce moment là que son c½ur s'arrêta de battre. Tout ce qui s'en suivit se passa en à peine 3secondes.
Ses pieds jonchaient le sol humide du sang de Julia.
Ses yeux se posèrent sur le corps de sa fiancée, éventrée, égorgée et mutilée.

Marie se mit à crier d'effroid, Bill lui, fixait Julia et aperçu un léger mouvement de cage thoracique.

- Elle est vivante ! S'écria-t-il sans vraiment réaliser si cela était du aux convulsions ou si elle était bel et bien encore vivante.

Tom hurla le nom de sa douce et se jeta à ses côtés, dabord avec l'intention de la prendre dans ses bras, mais il se ravisa en voyant la gorge totalement tranchée, de peur d'aggraver les blessures de Julia.

Marie se précipita sur le téléphone et appella une ambulance.
Bill ne bougeait plus, il était beaucoup trop apeuré et stupéfé par tout ce sang, toute cette rage qui s'était abattue sur Julia, sa future belle s½ur.

Tom prit délicatement la main frèle de la jeune fille, il pleurait de rage, de peur, de douleur.
Oui de douleur, il avait mal pour elle, il avait mal au fond de son c½ur.

C'est là qu'il constata qu'elle était encore vivante.
Les yeux de Julia se posèrent sur Tom. Elle avait la bouche entre-ouverte, elle essayait de respirer du mieux qu'elle pouvait.

Comment était ce encore possible ?
Elle était encore vivante, elle se battait encore pour sa vie.
Ou peut être c'était elle battue pour voire une dernière fois le visage de Tom, avant de quitter toutes ses souffrances.
Car elle avait mal, très mal. Sa peau était à vif, son ventre était complètement déchiqueté.

Tom plongea ses yeux dans ceux de sa femme, car pour lui elle était déjà sa femme.
Il hurlait, il hurlait au monde, il hurlait à la terre entière sa peur, sa tristesse, sachant déjà que c'était finie pour Julia.
Il hurlait après elle, «JULIA NE ME LAISSE PAS,BATS TOI ! ».

Il pleurait, Bill et Marie pleuraient aussi.
Julia laissa lentement échapper des larmes de tristesse.

Elle ne parlait pas, elle ne pouvait pas.
Elle se contenta seulement de lever la main pour caresser la joue de son âme s½ur.

Il pleurait de plus belle, elle lança alors un regard à Bill, comme pour lui faire comprendre qu'il fallait l'éloigner d'elle.
Marie continuait de pleurer en répétant sans cesse « mais qui t'a fais ça Ju, qui ? »

Bill ayant comprit le regard de Julia, tenta de prendre Tom par les épaules pour l'éloigner.
Mais Tom ne se laissait pas faire, il se débattait.

Julia eut une dernière fois la force de regarder Bill, lui faisant comprendre que ce n'était pas la peine, elle lui souria légèrement pour lui dire adieu, ainsi qu Marie.

Son regard se posa une dernière fois sur Tom, elle lui souria à lui aussi.
Un sourire magnifique, pour lui dire au revoir, un sourire remplit de tristesse, mais un sourire plein d'amour.

Dans une dernière respiration Julia quitta le monde des vivants, pour rejoindre celui des anges, car elle était un ange descendu sur terre.
C'est ainsi que Tom ne cessait de l'appeler, et il avait parfaitement raison.

Ses yeux se clorent dans les hurlements presque inhumains de Tom, Bill et Marie.
Des cris accompagnés des sirènes des ambulances qui arrivèrent trop tard...



Voilà alors ???? Vous en dites quoi ?
C'est un tout nouveau genre pour moi, d'habitude le Gore ou le sadique c'est pas trop mon tripe mais là jle sens bien.

A voui et aussi j'ai été Taguée par ma chirie d'amour ! mais je ferais le tague la prochaine fois !

N'oubliez pas mon blog perso qui manque cruellement de visites ! Snif !

xXx-Mava-xXx

Voilà sur ce je vous souhaite de très bonne fétes de fin d'année, avec un joyeux noël à vous toutes, et une bonne année avec tout plein de bonheur et de santé !
Un gros bisous remplis d'amour de tout mon ti coeur !
Je vous aime !

Maeva

# Posté le dimanche 16 décembre 2007 16:33

Modifié le mercredi 19 décembre 2007 17:06

Chapitre 19

Chapitre 19
Après étre passé chez les garçons pour récupérer mes affaires, Georg nous conduisit chez moi.
Ce n'était pas loin certes, mais nous voulions nous dépécher pour enfin que je me repose tranquilement.

Dans la voiture un long silence régnait, peut étre à cause de la scène qui venait de se passer....

Retour en arrière de quelques minutes :

On était tous dans la voiture, j'était derrière sur le siège du milieu, entre Tom et Bill.


Tom : Attends Mia s'il te plait, laisse moi t'expliquer.
moi : écoute moi bien Tom, tu n'as rien à m'expliquer, tu as eu toutes tes chances pour me dire ce qui n'allait pas...
Tom : mais ce n'est pas du tout ce que tu crois...je tiens énormément à toi...Je t'.....
moi : TAIS TOI ! C'est trop tard, il fallait me le dire avant, il ne fallait pas baiser cette connasse.
Tom : mais je t'en pris Mia...
moi : Tom ta gueule où je t'en fou une t'as compris ca ?! Je ne vois pas, mais je saurais parfaitement t'en mettre une belle ! Alors ta gueule !

Il se tue un instant, et repris sa respiration pour me parler une dernière fois.

Tom : écoute au moins ce que j'ai à te dire...Cette meuf avait des photos de nous, de toi, elle voulait les divulguer à la presse pour faire de ta vie un enfer...En échange de son silence elle ma ordonnait de coucher avec elle...je ne voulais pas...je....

Je lui mis une gifle monumentale.

moi : Faire de ma vie un enfer ? je crois que c'est un peu tard...AU fait pour la gifle...Je ne voulais pas...mais je n'ai pas pu me controler....comme toi !

Puis silence totale.Plus personne n'osait parler...

Fin du retour en arrière de quelques minutes.

Nous étions à présent garé devant la maison, Georg était entrain de déscendre mon fauteuille roulant du coffre et Bill me portait jusqu'à la porte d'entrée.
Heureusement pour lui que je ne pèse que 48kg tout mouillés, parceque le pauvre vu sa fine corpulance il aurait eu du mal
.

Georg : voilà, j'ai ouvert la porte d'entrée, j'ai installé le fauteuille et ouvert le clic clac du salon comme ça tu pourra dormir là au lieu de te faire porter par Bill pour aller te coucher.
moi : oh merci Georg t'es un amour.
Georg : je t'en pris, c'est normal. on si vous n'avez plus besoin de moi je vais rentrer à l'apparte.
moi : merci ca ira je pense.T'es un ange.
Georg : de rien ma puce...dis tu sais pour Tom je....
moi : nan s'il te plait j'ai pas envie d'en parler maintenant...s'il te plait....
Georg : ok ok excuse moi.J'y vais et si vous avez besoin de quoique ce soit vous m'appellez hein !
Bill : oui t'en fais pas pour ça.Merci vieux.

Georg me fit un bisou sur le front et a certainement serré la main de Bill, je ne sais pas, je ne vois rien.

Bill : allez miss, je vais t'installer sur le lit, il faut que tu te repose.
moi : euh nan, attends, je voudrais aller aux toilettes.
Bill ( géné ) : euh ah....euh...ben euh...ok !
moi ( morte de rire ) : attends, je sais où sont les toillettes tu sais, je pourrais y aller les yeux fermer...c'est ce que je vais faire dailleur.
Bill : oui mais tu peux pas trop marcher.
moi : oui mais regarde derrière la porte du placard qu'il ya dans la cuisine, ya une paire de béquilles.J'irais en béquilles.
Bill ( soulagé ) : ok !

Je l'entends partir dans la cuisine, ouvrire toutes les portesqui s'y trouvent et fouiller.C'est vrai qu'il ne connait pas vraiment cette maison, méme s'il est venu plusieurs fois ici déjà mais pas au point de connaitre où je range les petits pois et le PQ.

Bill : ca y'est j'ai trouvé ! Tiens.
moi : merci.
Bill : tu es sur que tu vas y arriver ?
moi : oui il suffit juste que tu enlèves tout ce qui peut se trouver au milieu de ma route.
Bill : Ok alors attends 2 secondes ma belle.

Je reste assise sur le canapé déplié et attends, je l'entends pousser des trucs et j'entends un bruit sourd un truc genre " bong ".

moi : Bill ? cava ?
Bill : humpf oui...oui..cava très bien....

J'éclate de rire, je crois qu'il s'est cogné le pauvre.

moi : tu es sure ? Tu t'es cogné nan ?
Bill : euh...oui jme suis pris le genoux dans la table.
moi : ola ca va ta pas trop mal.
Bill : nan nan t'en fais pas.Ca y'est c'est près tu peux y'aller.
moi : ok merci.

Je me léve et me dirige avec une béquille vers les toilettes, de ma main libre je touche les murs pour me repérer et j'arrive enfin à destination.

Une fois sortie des toilettes, je fais donc le chemin inverse mais je sens d'un coup quelqu'un me soulever
.

Bill : je te laisse marcher juste pour allé aux toillettes et sous la douche, sinon c'est fauteuille ou bras !
moi : -___- ! Ok si tu veux.

Il me dépose sur le clic clac et met des couvertures sur moi.

Bill : tu as faim ?
moi : un peu, mais ca va, je vais attendre encore, t'en fais pas.
Bill : pas besoin, j'ai commandé des plats chinois, je sais que t'adore ça.
moi : oh merci merci merci ! T'es trop gentil.

On mange tranquilement en discutant, mais je sens qu'il veut allumer la télé et qu'il n'ose pas.

moi : ben Bill, tu peux allumer la télé tu sais!
Bill : nan c'est bon t'en fais pas...
moi : Mais si vas y allume la, tu vas pas rester comme ça jusqu'à ce que je retrouve la vu hein !
Bill : mais tu vas rien voir toi.
moi : oui je sais, mais il suffira que tu me décrive ce qu'il se passe.
Bill : t'es sur ?...
moi : oui oui certaine.

Il allume donc la télé, et on passe tout le film à se marrer parcequ'il décrit trop mal, alors ca colle pas avec ce que j'entends.
Le film finit, je le sens se mettre derrière moi, une jambe de chaque coté de mes hanche, et son torse contre mon dos
.

Bill : je crois que t'as besoin de calin aujourd'hui.
moi : comment ta deviné ?
Bill : je te connais depuis le temps hein, et puis avec tout ce qu'il s'est passé, c'est compréhensible et en plus moi aussi j'en veux des calins !
moi : oh alors on fait un gro gro calinou.

Il rigole, pose sa téte sur mon épaule et met son nez dans mon cou en me faisant des petits bisous.Ses doigts caressent doucement mes mains, et ses cheveux me chatouillent délicatement le visage.
Ca fait du bien...


moi : j'adore quand tu me fais des calins, ils sont tous chauds et tout tendres.
Bill : hum...moi aussi j'adore te faire des calins...mais.....nan rien laisse tomber.
moi : mais quoi ? vas y dis moi chouchou.
Bill : ben t'étais avec Tom alors j'osais pas trop t'en faire...et puis....enfin voilà.
moi : et puis quoi ?
Bill ( changeant radicalement de discussion ) : bon aller tu veux aller prendre une douche ma chérie ? je vais te sortir es serviettes de bain et un pyjama.

Il a détourné la conversation , j'aime pas trop ça, je préfére que les choses soient dites plutot que de rester sur un mal entendu ou un mal étre.

Bill ( de la salle de bain ) : ca y est ma belle, c'est près, j'ai méme mis le chauffage au cas ou !
moi ( me dirigeant vers la salle de bain ) : merci chouchou.
Bill : bon je te laisse te déshabiller et avant de rentrer sous la douche tu m'appellen il faut mettre un plastique autour de ton strap à la cheville.
moi : ah oui c'est vrai, et on peu pas le faire maintenant?
Bill : ben nan, ca va géner quand tu vas enlever ton pantalon.
moi : a ouki ! Ben je t'apelle dès que je suis nue.Enfin, je veux dire...
Bill : lol oui j'ai compris t'en fais pas.

Il sort de la salle de bain et je me déshabille complétement puis m'entoure avec une serviette et l'appelle.

Bill : assieds toi sur le bord de la biagnoire ca sera plus pratique.

Je m'exécute et le laisse prendre ma cheville bandée, pour y enrouler un sac plastic.
Ses mains sont douces et chaudes, ca fait du bien.
Je crois qu'en ne voyant plus rien mes sens sont accrus méme si cela fait seulement 4heures que je suis sans vue.
Une fois fini, Bill me laisse prendre ma douche, et ma ordoné de ne pas fermer la porte à clé, "on ne sait jamais" m'a-t-il dit.

C'est là que les choses se compliques, car autant pour aller aux toilettes je n'avais aucuns problémes, autant pour trouver le gel douche et le shampoing, mes mains s'enmèlent.
A taton je trouve le bon gel douche, et pas celui de ma mére qui sent l'orange et que je déteste.( le gel douche hein ! ).
Une fois ma douche et mes cheveux lavés, il faut que je sorte de la baignoire sans ma casser la figure.
C'est une toute autre histoire là ! Je tente plusieurs fois de sortir en m'aggripant au bord mais je ne dois pas poser le pied au sol.
Je me vois donc dans l'obligation d'appeller Bill.Je ne voulais pas le déranger
!

moi : euh...Bill ?
Bill : oui ? ca va ?
moi : oui ca va rassure toi, mais j'arrive pas à sortir de la baignoire.
Bill : ok j'arrive.

Je l'entends se diriger vers la salle de bain, pendant que je mets une serviette autour de moi.

Bill ( en toquant à la porte ) : C'est bon je peux entrer ?
moi : oui oui.
Bill ( en entrant ) : ta pas une douche qui n'est pas dans une baignoire ?
moi : si mais en à l'étage.
Bill : c'est pas grave alors, ca me géne pas de te porter, ca me fera des muscles.
moi : lol oui, tant que tu ne te fais pas mal c'est le principal.
Bill : mais nan t'en fais pas.Allé accroche tes bras autour de mon coup.

Je fais ce qu'il me dit et il me soulève en me portant tel une princesse.
Mais au moment où il me repose au sol, la serviette de bain tombe complétement à mes pieds !
Je me retrouve toute nue devant lui !


Bill ( bégaillant ) : euh...ah....merde....je...désolé....je...
moi ( génée ) : c'est pas grave mais donne moi ma serviette s'il te plait.
Bill : euh oui oui....je.....attends j'en prend une autre.

Il prends en vitesse une autre serviette et m'enroule dedans, je ne sais pas si'il m'a regardé ou s'il a fermé les yeux mais c'est super génant.

Point de vue de Bill :

( *********** )

Je viens de passer mes jambes autour de ses hanches et j'ai planté mon nez dans son cou.
Je respire discrétement son odeure, j'aime l'avoir dans mes bras, j'aime la sentire contre moi, j'aime le contact de sa peau contre la mienne, j'aime.....je l'aime elle.
Oui je crois que je suis amoureux, je crois que je l'aime.Je ne devrais pas, ne serait ce que par rapport à mon frére, car j'aime aussi mon frére malgrè ce qu'il lui a fait, je l'aime mon grand frére.

Je ne pourrais pas lui prendre Mia, cela lui ferait trop mal.Mais ils ne sont plus ensemble.
Je m'embrouille totalement ! Mais les sentiments ça se commande pas.je sais plus quoi faire !
Je vais la laisser tranquille et laisser faire les choses, on verra après
.

.......

Elle est dans la salle de bain et prend sa douche, pendant que je fais le lit du haut pour moi.

Mia : euh...Bill ?
moi : oui ? ca va ?
Mia : oui ca va rassure toi, mais j'arrive pas à sortir de la baignoire.
moi : ok j'arrive

Je descends les escaliers et toque à la porte, je ne voudrais pas la surprendre nue, méme si elle ne voit pas, ça serait salop de ma part d'en profiter.

moi : C'est bon je peux entrer ?
Mia : oui oui.
moi( en entrant ) : ta pas une douche qui n'est pas dans une baignoire ?
Mia : si mais en à l'étage.
moi : c'est pas grave alors, ca me géne pas de te porter, ca me fera des muscles.
Mia : lol oui, tant que tu ne te fais pas mal c'est le principal.
moi : mais nan t'en fais pas.Allé accroche tes bras autour de mon coup.

Je la porte et la repose doucement, mais dès qu'elle touche le sol, sa serviette de bain tombe et dévoile son corp.
Elle rougit automatiquement et moi aussi par la méme occasion
.

moi ( bégaillant ) : euh...ah....merde....je...désolé....je...
Mia ( génée ) : c'est pas grave mais donne moi ma serviette s'il te plait.
moi : euh oui oui....je.....attends j'en prend une autre.

Je cherche une autre serviette et lui tends, mais j'ai le temps de voir à quel point elle est bien foutue.
Elle est fine et élancée, méme si elle n'a pas beaucoup de poitrine, elle a de très jolis seins.
Bill reprends toi ! Arréte de la ragarder
!.......



Voilà mes tites Lectrices d'amour !
J'espère que vous avez passé un très bon Noel et que vous avez eu tout pleins de cadooooo ! ( moi voui j'en ai eu une tonne ! )
Un chapitre dans lequel on apprends des choses sur les sentiments de Bill.
Comment vous le trouvez ?
J'aime bien ce chapitre je trouve Bill et Georg trop choux !
Bon ben s'il vous à plu je veux un max de coms !

Gros bisous je vous aimeuuuuuh !

Maeva




# Posté le jeudi 27 décembre 2007 05:25

Modifié le samedi 29 décembre 2007 17:16